Parce que...

Nous avons tellement aimé ce nouveau texte de Gaudreault et son duo avec Potvin est toujours tellement prometteur que nous en sommes devenus coproducteurs. Voici donc une nouvelle oeuvre toute en tendresse et en humour. Un suspense de l’enfance.

B.V.

Théâtre - Volet Jeunesse

Présentation scolaire

La migration des oiseaux invisibles

Du 20 au 22 mai représentations scolaires
22 mai 19h 30 grand public

Production : Mathieu-François et les autres… en coproduction avec le Théâtre les gens d’en bas et le Théâtre du Vieux- Terrebonne, avec la collaboration du Théâtre de la Ville pour l’accueil en résidence

Texte : Jean-Rock Gaudreault

Mise en scène : Jacinthe Potvin

Assistée d’Emmanuel Cognée

Avec
  • Marie-Josée Forget et Marilyn Perreault
  • Scénographie : Richard Lacroix
  • Lumières : André Rioux
  • Costumes et accessoires : Ginette Grenier
  • Conception sonore : Larsen Lupin

Une amitié qui naît et la solitude vole en éclats. Une lutte à finir entre la peur et l’espoir. Avec une arme puissante : la force de faire vivre ses rêves coûte que coûte!

La migration des oiseaux invisibles raconte l’aventure de Sinbad et Rat d’eau, petits clandestins de la vie, enfants voyageurs, marqués par l’infortune, qui migrent avec leurs espoirs pour seuls bagages. Sinbad est le treizième enfant d’une famille de douze. Il est convaincu de posséder le pouvoir de devenir invisible. Rat d’eau ne sait parler qu’à l’impératif, comme son maître, le capitaine. Leur rencontre est d’abord une capture, une menace de trahison, une promesse de divulguer la magie… Mais cette rencontre, c’est aussi l’itinéraire d’une amitié nouvelle, aussi inespérée qu’inattendue.

Des personnages qui tiennent de l’univers du conte… Une histoire à se faire peur, pour vrai ! Et, opposé à ces moments de tension, le rire libérateur, le rire triomphant qui émane de ce texte étonnant par son apparente légèreté, son caractère parfois clownesque, et la profondeur de ce qu’il raconte.

Sinbad et Rat d’eau, deux enfants qui nous amènent à croire que les histoires finissent bien…